Le stade di notte (« Les rues la nuit ») de l’auteur compositeur italien Giorgio Gaber. 

« Les rues la nuit me semblent plus grandes et aussi un petit peu plus tristes…
C’est parce qu’il n’y a personne…
Mes pensées aussi me semblent-elles plus grandes et peut-être un petit peu plus tristes…
C’est parce qu’il n’y a personne…
Je veux rentrer à la maison
Je veux courir auprès de toi
Et dire que je t’aime, que j’ai besoin de toi !
J’espère que tu ne te sois pas déjà endormi(e)
Je ne voudrais pas te réveiller… »

Il cielo in una stanza (« le ciel dans une chambre ») du chanteur compositeur italien Gino Paoli.

« Quand tu es près de moi
Cette chambre n’a plus de parois
Mais d’arbres…
D’arbres infinis quand tu es près de moi
Ce plafond, violet, il n’existe plus !
Je vois le ciel au dessus de nous qui restons, ici,
Abandonnés comme s’il n’y avait plus rien dans le monde…
On entend le son d’une harmonica qui joue
Pour toi et pour moi
Au dessus, dans l’immensité du ciel
Pour toi et pour moi,
dans le ciel. »