‘Amore che vieni, amore che vai’ (trad. « amour tu viens, amour tu t’en vas ») de Fabrizio De André (1940 – 1999).

« Ces jours perdus à courir après le vent,
à demander une bise et en vouloir cent d’autres,
un jours quelconque tu t’en souviendras !
Amour, tu t’en fuis,
auprès de moi tu reviendras.

Et toi qui, avec les yeux d’une autre couleur,
me dis les mêmes mots d’amour,
dans un mois, dans une année, tu les auras oubliés !
Amour, tu viens,
de moi tu t’éloigneras.

Venu du soleil ou de plages gelées,
perdu au mois de novembre ou avec le vent de l’été…
Je t’ai toujours aimé,
Je ne t’ai jamais aimé !
Amour, tu viens,
amour, tu t’en vas. »

Notre Dame de nuit

Le stade di notte (« Les rues la nuit ») de l’auteur compositeur italien Giorgio Gaber. 

« Les rues la nuit me semblent plus grandes et aussi un petit peu plus tristes…
C’est parce qu’il n’y a personne…
Mes pensées aussi me semblent-elles plus grandes et peut-être un petit peu plus tristes…
C’est parce qu’il n’y a personne…
Je veux rentrer à la maison
Je veux courir auprès de toi
Et dire que je t’aime, que j’ai besoin de toi !
J’espère que tu ne te sois pas déjà endormi(e)
Je ne voudrais pas te réveiller… »

Merci à M. Jean-Claude Caillette qui m’a donné l’opportunité de présenter une partie de mon répertoire à l’occasion de cette « fête des arts » qu’il organise et anime, chaque année, avec beaucoup d’entrain et de bonne humeur. Comme son nom l’indique, cela a été une véritable rencontre festive qui a réuni sur une seule rue presque tous les arts : écrivains, poètes, peintres, artisans, conteurs, comédiens, musiciens et chanteurs…tout le monde avait son petit coin de trottoir pour s’exprimer.

Au milieu de cette belle récurrence qui rassemble nombreux artistes Maisonnais (et des invités extérieurs) qui, dans un climat d’entraide et d’échange mutuel, font vibrer d’art et de poésie la commune de Maisons-Alfort, je remercie également ces artistes ainsi que ce public formidable d’habitants bienveillants et chaleureux !